T&A. Comment tester la résistance de son casque de moto ?

Vous venez de vous offrir le permis moto récemment, vous roulez depuis quelques temps en moto, vous avez investi dans un nouveau casque pour l’occasion, et aimeriez savoir si cet investissement était pertinent ou non, si votre casque tiendra le coup en tout état de choc. Voici un guide pratique pour mettre son casque de moto à l’épreuve. Le mot-clé est : PAS DE QUARTIER.

Depuis quelques mois, je roule en moto en Amérique du Sud avec un casque de marque Mârkö. Je l’utilise tous les jours, et le mets sévèrement à rudes épreuves. Je vous raconte ses faiblesses et ses qualités.

* Le mettre dans la terre et la poussière : j’ai commencé par rouler dans des chemins de terre, où les camions me soulevaient la poussière sur des kilomètres, me masquant entièrement la visière. Au bout du chemin, un coup de chiffon, et le casque était comme neuf !

* Le mettre dans le sable : rouler dans le sable n’est pas un problème pour le casque. Poser son casque dans le sable… c’est différent, ensuite ça gratte, on en a plein les cheveux et on ne se sait pas comment le retirer. Bien qu’ayant trainé dans le sable, mon casque a éjecté tout seul les petits grains de sable désagréables.

* Le mettre dans le sel : le sel est une autre histoire… En roulant dans le Salar d’Uyuni, le fameux désert de sel en Bolivie, le sel a attaqué le revêtement du casque : le logo a disparu, et la couleur est désormais un peu passée.

* Rouler sous la pluie : il est capital que son casque soit 1. bien imperméable ; 2. antibuée ! Pour ma part, je n’ai pas trop à me plaindre, bien que la buée prenne le dessus parfois.

* Le tenir par toutes les anses possibles : les gadgets de mon casque n’ont pas fait long feu ! Vaut mieux toujours le tenir par les lanières, mais dans un moment de précipitation, on l’attrape par le cache-menton, puis il se décolle, on le reclipse, il se déclipse, et un jour il tombe en route, impossible de le retrouver. Du coup, j’ai plus d’air qui passe par le menton, j’ai donc investi dans un bon tour-de-cou.

* Claquer la partie modulable un million de fois : ayant pris l’habitude de le claquer fort pour refermer la partie modulable, le fermoir a fini par mal se clipser. Il vaut mieux le fermer lentement mais franchement, pour le clipser d’un seul coup d’un seul.

Résultat : Mon casque est maltraité durant ce voyage, mais il fait largement l’affaire, puisqu’aujourd’hui encore il me protège la tête !

Lire aussi l’article : Quel casque choisir pour un road trip moto ?

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